Blog 2.0 (ou plus)

J’ai fermé ma page Facebook. À cela deux raisons:

  • L’absence de temps pour m’occuper correctement de son actualisation, le but inéluctable et sans fin de ce réseau si peu social ;
  • Un sentiment un peu triste d’un simple effleurement de la vie à travers ce prisme un peu fun mais aussi un peu futile.

Je le regrette déjà un peu, tant je me sens ringard de fuir ce parangon de modernité. Je rate même déjà des évènements si importants que… Mais il faut me faire une raison, tant pis pour Mark. D’autant plus que je tiens ma revanche, ce blog, que je souhaite l’inverse d’un réseau social : peu d’actualisation, peu de petites phrases, plus de réflexions.

Il y a néanmoins un détail qui me chagrine dans cette revanche : cela fait bien longtemps qu’il existe, ce blog, et si mon acolyte y a écrit des articles bien plus nombreux et mieux écrits que les miens, il est comme moi coupable de n’y avoir pas été fidèle. Le dernier article paru est en effet sa critique du film de L’amour dure trois ans en date du 30 janvier 2012. Presque trois ans, donc, le titre semble prémonitoire.

Pourquoi attendre si longtemps, et sans réponse à cette question, si l’on en ressent une amertume, pourquoi reprendre comme avant ? Il faut donc apporter quelque chose de nouveau, ne serait-ce que pour dire qu’avec David, nous sommes pour les réformes, pour le changement, pas français, quoi ! Belge et juif, à la limite.

Le « cahier des charges » de ce blog 2.0, que je préfère nommer ainsi car le terme de « ligne éditoriale » serait aussi pédant qu’excessif, est le suivant :

  • Parution minimale d’un article par contributeur et par mois ;
  • Variété des sujets, pour varier les réflexions et creuser divers domaines ;
  • Possibilité de tribune, d’ouverture pour des lecteurs en mal d’affichage qui en ferait la demande.

Ces trois points sont aussi simples qu’ambitieux pour ce blog 2.0 qui, s’il ne satisfait pas ses lecteurs, satisfera au moins l’un de ses contributeurs. En effet, je compte bien par la médiocrité de mes propos attirer un public toujours moins nombreux et gagner ainsi sur tous les tableaux : l’aiguillon de la critique pour viser la qualité du propos lorsqu’il est rendu public, mais aussi l’absence de public pour laisser une liberté bien à la mode aujourd’hui.

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