Mariage ou pas ? Débat éternel de notre temps. Éternel depuis peu, en fait : il n'existe probablement que depuis deux générations. Avant, foin de débat, on se mariait, et puis c'est tout ! C'était plus simple, tout de même.
Ce sujet du mariage, qui semble un peu suranné dans l'absolue modernité de notre époque, ne laisse pourtant que peu de concubins insensibles, j'ai pu le remarquer une nouvelle fois au cours d'une récente soirée dont les aimables protagonistes se reconnaîtront. Eh oui, c'est un sujet qui ne laisse pas de marbre, que ce soit pour des raisons d'héritage culturel pourri, de confrontations de couple tendu(es), d'occasion manquées ou de non-dits refoulés.
Je suis parfaitement bien placé pour en parler : j'utilise presque quotidiennement un téléviseur, un iMac, deux PC portables, un téléphone mobile 3G et un iPhone. Je suis en phase avec mon temps : je lis les journaux sur internet, les émissions branchées de buzz m'intéressent, mon compte Facebook regorge de dizaines d'amis à qui je ne parle jamais, et mes quatre ou cinq messageries sont minutieusement vérifiées plusieurs fois par jour. Pourtant, tout en étant conscient de mon addiction et quoiqu'ils suscitent mon intérêt et ma curiosité, j'ai la vive impression que ces écrans m'abrutissent.
Au cours du mois de ce mois de juillet, un journaliste de Libération racontait, dans un sous-site du quotidien intitulé « Écrans », toutes ses pérégrinations pour migrer de son ordinateur régi par le bon vieux Microsoft Windows, de l'ami Bill Gates, qui possède quelques deniers sur ses divers comptes bancaires, vers un système Linux nommé Ubuntu, qui passe pour le plus accessible d'entre eux. Bien que ce roman-photo en je ne sais combien d'épisodes ne passionnera pas beaucoup de monde, j'en recommande
Marathon... Un nom qui fait rêver, un peu au panthéon des épreuves stars de l'athlétisme, au même titre que le cent mètres sprint ou que le saut à la perche. Un mythe, ça se mérite. Pour moi, le marathon, ce sera un peu un aboutissement. Mes activités professionnelles ayant quelque peu réduit mes capacités sportives, j'ai en effet décidé en septembre dernier de me mettre à la course à pied, activité populaire s'il en est, tant elle est peu exigeante en matériel.
On confère fréquemment à la France un crédit, une réputation, un prestige particuliers. Notre nation les réclame parfois elle-même, dans des accès de suffisance dont elle seule est capable. Toutefois, à l'heure où Benazir Bhutto, l'ancienne Premier ministre du Pakistan et promotrice de la démocratie, est assassinée, l'actualité nationale ne retient pas que le chef de l'État rend visite à Hosni Moubarak, son homologue égyptien, mais que Nicolas Sarkozy se fait payer des vacances de nabab, avec sa nouvelle compagne au bras, et surtout que Mlle Bègue est toujours miss France 2008. Ouf, tout va bien chez nous, alors ?
L'exercice est bien plus périlleux qu'une contrepétrie (phrase dont on modifie le sens — souvent de manière coquine — en en intervertissant des syllabes), car bien plus rigoureux. On en vient presque à se demander si des palindromes peuvent être réellement trouvés par volonté, ou s'ils viennent à force de rêverie, pour donner des sens des plus amusants.
Je suis pressé depuis trop longtemps par le créateur et rédacteur principal de ce blog pour rédiger un nouvel article. Parallèlement, j'ai vécu sentimentalement des choses assez fortes : la conjonction de ces deux faits me semble propice à l'écriture d'un billet sur le concept de fiançailles (attention, 3615 ma vie !)
Vous n'avez pas fini d'aller vite...