J'ai failli attendre !

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 7 février 2008

Votons aux élections municipales pour augmenter notre pouvoir d'achat !

Nicolas Sarkozy La politique française depuis l'élection de Nicolas Sarkozy ne ressemble plus à rien. Elle était déjà mal en point, elle devient complètement indigente.

Les idéologies sont devenues à ce point floues que d'aucuns en changent en cours de carrière — ce qui constitue un accès de franchise, tant l'entêtement de certains, quitte à sombrer dans la mauvaise foi la plus éhontée, peut agacer. Les partis ne sont plus rien, si ce n'est des appareils, des générateurs de candidats élevés en batterie. Les hommes politiques, encouragés par les médias, ne possèdent plus que le dixième de l'intégrité qu'ils avaient dans les décennies précédentes, du temps où la politique, c'était « chiant ». Et les municipales, dans tout ça ?

Lire la suite...

lundi 18 juin 2007

Alain Juppé, le seul perdant

Alain Juppé Pour ma première intervention, je ne peux me lancer à l'eau sans branches auxquelles me raccrocher... Je commencerais donc par rebondir sur le précédent article de l'éditeur de ce blog, de surcroît mon ami, David. Car des perdants, David, il y en a eu, 467, soit 577 moins les 110 élus du premier round. 468 même, avec une unique triangulaire, qui a vu s'opposer (sur le terrain, enfin) MoDem, PS et UMP, et dont Jean Lassalle est sorti vainqueur.

Non, je ne pleure pas pour eux, car 100 % des perdants ont pu tenter leur chance, mais j'ai une pensée pour le plus grand absent de l'Assemblée nationale, Alain Marie Juppé. Ma maigre carrière d'observateur de la vie politique en France ne me permet pas de retrouver une situation comparable à la sienne aujourd'hui et ce retournement de situation après un retour réussi à la haute res publica mérite bien quelques mots.

Lire la suite...

Législatives : finalement, tout le monde est content ?

Diagramme Assemblée On nous prédisait un grand succès pour l'UMP, appelé parfois « tsunami bleu », voilà que la gauche se requinque et parvient à sauver plus de deux cents députés. Du coup, cette UMP, forte pourtant d'une majorité absolue après ses élections, fait triste mine en ce dimanche soir ! La faute au pouvoir médiatique de plus en plus influent et aimant tant jouer de son pouvoir prospectif voire incantatoire, les résultats des élections infirment en partie ce qui était prévu et rééquilibre un peu les forces à l'Assemblée nationale. À la bonne heure !

Lire la suite...

lundi 7 mai 2007

Nouveau président, nouvelle époque ?

Nicolas Sarkozy Cette fois-ci, les sondages disaient vrai, c'est bien Nicolas Sarkozy qui a été élu nouveau chef de notre État. Les responsabilités qui lui incombent sont importantes, car issues de ce scrutin si particulier qu'est l'élection présidentielle au suffrage universel direct. 86 % de Français ayant choisi à plus de 53 % le candidat de la majorité parlementaire sortante, ce dernier pourra s'asseoir sur une légitimité populaire rarement égalée.

Lire la suite...

mercredi 14 mars 2007

Le débat présidentiel est-il en train de sombrer ?

Devant l'énorme engouement provoqué par l'élection présidentielle au début de l'année 2007, on ne pouvait que se réjouir de l'intérêt que pouvaient porter nos chers concitoyens pour ce scrutin, qu'ils considéraient sans doute comme une pierre angulaire de leur avenir. Depuis, il semble y avoir de quoi déchanter...

Lire la suite...

dimanche 4 mars 2007

Dis, ça existe, le centrisme ? - 2e salve

J'avais entamé ce journal il y a plusieurs mois avec notamment un billet sur le centrisme, famille politique à laquelle j'aurais personnellement une tendance toute naturelle à me rallier. Avec l'avènement de François Bayrou — peut-être peu durable, nous verrons —, dans les sondages mais surtout dans les cercles d'influence de l'opinion, c'est avec une certaine malice que je reprends mon « étude ».

Lire la suite...

lundi 25 décembre 2006

Non au vote utile, non au duo dangereux

Royal - Sarkozy On peut se poser quelques questions sur les moyens que nous autres, pauvres citoyens, munis seulement d'un bulletin de vote et parfois de quelques neurones connectés entre eux, possédons pour résister à ce combat aseptisé entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy. Il semble indéniable que cette bipolarisation, qui n'est même pas située sur un axe droite-gauche, entraîne une surenchère démagogique, puisque jamais dans l'histoire récente électorale, une paire de candidats ne s'est présentée à quelques mois du premier tour avec un gros quart des suffrages chacun.

Lire la suite...

mercredi 1 novembre 2006

Dis, ça existe, le centrisme ?

François Bayrou François Bayrou, ce fils d'agriculteur béarnais plutôt sympathique, va peut-être enfin réussir là où Jean Lecanuet avait (partiellement) échoué en 1965 : s'échapper de la collision des blocs de gauche et de droite, en incarnant une « troisième voie », selon l'expression consacrée. En effet, si Valéry Giscard d'Estaing a été élu en 1974 sous la bannière de l'UDF et qu'il a certes modernisé le pays, notamment du point de vue des mœurs, il n'en était pas moins un conservateur, que l'on associera donc à la droite.

D'ailleurs, depuis la présidentielle de 1969, le parti centriste autonome, dont les appellations et la formation ont varié au cours des décennies, a toujours penché à droite, que ce soit dans les idées ou dans les coalitions pour constituer des majorités locales ou nationales. Avant la formation de l'UMP en 2002, parti composite regroupant des personnalités aussi diverses que Sarkozy, Dupont-Aignan ou Debré, n'entendait-on pas systématiquement, au cours des soirées électorales, la juxtaposition « RPR-UDF » ?

Depuis deux ans, François Bayrou, qui a conservé ses fidèles, c'est-à-dire ceux qui ne l'ont pas quitté pour l'UMP, s'enhardit et en vient à aspirer à une destinée présidentielle. En 2002, au terme d'une campagne débutée trop tôt avec son bus au colza et dont le point d'orgue fut la baffe infligée à un gamin à Strasbourg, Bayrou réalisait un score de 6,84 %. Cette fois, il veut faire mieux ; et, par là-même, se voit au second tour.

Je suis, à titre personnel, plutôt ouvert à cette idée de ne pas toujours confronter ces deux blocs monolithiques, dont on fait croire que les membres ne dînent jamais les uns avec les autres, lorsque les micros sont fermés. À l'instar de Bayrou (et d'autres), il me semble également que les institutions de la Ve République sont obsolètes et ne permettent qu'un stérile affrontement entre deux camps, le plus souvent la droite et la gauche (avec toutes les nuances que cela comporte).

Lire la suite...

dimanche 22 octobre 2006

Le radicalisme, ce n'est malheureusement plus ce que c'était...

Logo PRG On pouvait s'en douter : le Parti radical de gauche (PRG) ne présentera aucun candidat à l'élection présidentielle de 2007. Le PRG soutiendra le candidat socialiste, alors qu'on n'en connaît pas encore l'identité (même si on a une petite idée...). Après que le PS a promis une bonne trentaine de circonscriptions aux élections législatives au président de ce mouvement, le patron de presse Jean-Michel Baylet, ce dernier ne pouvait pas accéder à la demande de Christiane Taubira, qui réalisait un peu plus de 2 % en 2002, de se présenter de nouveau à « l'élection suprême ». On peut comprendre que la représentation à l'Assemblée nationale soit fondamentale pour le PRG, on peut toutefois se demander si le prix à payer — celui de ne pas avoir de candidat à cette élection si importante — n'est pas trop élevé et si cela ne relève pas d'une médiocre « cuisine politicienne ».

Lire la suite...