Ce blog moribond aura connu creux et bosses, mous et remous, silence et (relative) vitalité. J'ignore si mon camarade compte prochainement nous régaler de ses pensées, j'ouvre de mon côté de nouveau le bal du cinéma, avec un habitué du lieu (et donc de mon cerveau, ce que je regrette) : Frédéric Beigbeder. J'apprécie le cocktail d'éclectiques critiques dont il remplit chaque semaine son shaker dans l'émission « Le Cercle » sur Canal+ Cinéma. Je concède qu'il partageait les torts sur l'odieuse adaptation de son 99 Francs par Jan Kounen. J'étais ulcéré par la majorité des bouquins qu'il avait écrits, mais voilà que son esprit boursouflé a décidé de nous concocter un film tiré de son propre livre L'Amour dure trois ans et sous-titré, de manière désopilante, « Le meilleur film de Frédéric Beigbeder ». Comme c'est le seul, c'est sans doute également le pire.
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lundi 30 janvier 2012
L'amour dure trois ans, et le nombrilisme toute une vie
Par David E. le lundi 30 janvier 2012, 23:41 - Cinéma